Nous accompagnons les IAA dans leur transition vers le développement durable

Quand l’alimentation humaine émet 24% des gaz à effet de serre, l’agroalimentaire est en première ligne

Quand on analyse la composition de l’empreinte carbone des produits alimentaires, on réalise que 60 à 80 % provient de la composition des produits d’où la nécessité de s’engager dans l’éco-conception comme nouveau levier d’innovation.

Conséquence, les exigences réglementaires s’intensifient : Loi Agec, CSRD…

Au-delà des lois nationales, la CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive) se met en place partout en Europe. Ce sujet devient incontournable, et dans les IAA, une partie importante des indicateurs nécessaires à ce reporting vient de l’impact des produits.

Notre réponse :
Un module dédié à
l’Éco-Conception

Le module Impact Éco-conception du PLM permet aux services R&D, QHSE et RSE des entreprises agroalimentaires d’évaluer l’impact environnemental des produits et de transformer la conception produits en =éco-conception, nouveau levier d’innovation. Il accompagne les équipes vers la transition environnementale des produits dans une démarche d’amélioration continue en accord avec la stratégie RSE de l’entreprise, et fournit des indicateurs d’impact des produits pour le reporting CSRD.

Évaluer l’impact environnemental de vos produits

Le module réalise l’analyse du cycle de vie (ACV) et calcule le score environnemental (PEF) de vos produits à partir des données réelles de composition en matières premières et emballages.

Visualiser et analyser les indicateurs d’impact

L’écran affiche l’impact à chaque étape du cycle de vie des produits et les 16 indicateurs de l’ACV sous forme graphique ce qui permet d’identifier rapidement les plus importants.

Simuler des scénarios d’éco-conception

La représentation graphique permet d’identifier des leviers d’actions, de tester et comparer différents scénarios d’éco-conception pour identifier les plus pertinents.

Suivre les indicateurs d’impact produit pour le reporting CSRD

L’historique et la comparaison des versions succéssives permet de mettre en évidence les efforts de réduction d’impact entrepris dans une démarche d’amélioration continue.

Des modules adaptés à vos besoins métiers

Découvrez l’utilité des modules Keendoo de façon détaillée en fonction de votre métier dans l’agroalimentaire. 

Découvrez les autres modules

Ils sont complémentaires et vous permettent de constituer un référentiel de données produits complet et vivant.

Depuis 10 ans, nous travaillons
avec une cinquantaine d’IAA.

Notre spécialisation nous permet d’être en phase avec les besoins des entreprises agroalimentaires, de parler le même langage. Nous connaissons parfaitement votre métier d’aujourd’hui et de demain.

Nous vous éclairons sur les questions les plus fréquentes qui nous sont posées.

Un logiciel PLM (Product Lifecycle Management), ou gestion du cycle de vie des produits, sert à centraliser, organiser et suivre toutes les informations et processus liés à la création, l’évolution et la gestion d’un produit, de sa conception jusqu’à sa fin de vie.

Pour mieux comprendre, imaginez…

Vous travaillez dans une entreprise agroalimentaire qui fabrique des pizzas. Pour concevoir une nouvelle recette, une nouvelle référence, il faut :

  • Un brief, un cahier des charges ou un appel d’offres
  • Sélectionner les matières premières, les emballages
  • Formuler les produits et gérer les essais
  • Gérer les coûts et les délais
  • Collaborer avec plusieurs équipes (ingénieurs, designers, production…)
  • Respecter des normes et des réglementations
  • Suivre les modifications et améliorations au fil du temps

Un logiciel PLM permet de tout centraliser dans un même outil :

Stocker et organiser les fichiers liés aux produits et à leurs composants (fiches techniques, certificats, photos, bulletins d’analyses, formats de découpe, visuel 3D, etc…)
Assurer la collaboration entre les différentes équipes, en interne et en externe
Suivre les modifications et éviter les erreurs ou doublons
Garantir la conformité aux normes et réglementations
Optimiser les coûts et les délais en ayant une meilleure visibilité

En résumé, le PLM est un chef d’orchestre numérique qui permet à une entreprise de gérer ses produits de l’idée initiale jusqu’à sa fin de vie, tout en améliorant l’efficacité et en réduisant les erreurs.

Le PLM (Product Lifecycle Management) et l’ERP (Enterprise Resource Planning) sont deux types de logiciels qui aident les entreprises à gérer leurs activités, mais ils ont des rôles bien distincts et complémentaires.

Principales différences d’usages entre un PLM et un ERP :

Logiciel

PLM (Product Lifecycle Management)

ERP (Enterprise Resource Planning)

Objectif principal

Gérer le cycle de vie du produit : conception, évolution (versions), innovation

Gérer les ressources de l’entreprise (production, finances, logistique)

Domaines couverts

Marketing, Recherche & Développement (R&D produit et emballages), Qualité produits et Qualité fournisseurs

Achats, Production, Stock, Ventes, Comptabilité, Ressources humaines

Données manipulées

Spécifications techniques des produits et de leurs composants (origine, composition, valeurs nutritionnelles, allergènes, recyclabilité…) nomenclatures, prix, certifications, dates de validité, grappe logistique…

Coûts, délais, fournisseurs, stocks, commandes, facturation

Utilisateurs principaux

Chefs de produits, Ingénieurs R&D, Ingénieurs emballages, chefs de projets, qualité, data managers

Production, logistique, finance, direction générale

Question principale à laquelle il répond

« Comment concevoir et améliorer notre produit ? »

« Comment fabriquer et livrer ce produit efficacement ? »

 

En quoi sont-ils complémentaires ?

Le PLM et l’ERP fonctionnent ensemble pour assurer une transition fluide de la conception à la production :

1️⃣ Le PLM crée et structure les données produit

  • Il gère la conception, les essais, les tests et les modifications.
  • Il définit la nomenclature (liste des composants : matières premières, emballages primaires, secondaires, tertiaires ; informations d’étiquetage ; grappe logistique).
  • Il maintient à jour les fiches produits

2️⃣ L’ERP prend ensuite le relais pour la fabrication et la gestion des ressources

  • Il utilise la nomenclature du PLM pour calculer les coûts et gérer les stocks.
  • Il planifie la production et s’occupe des achats et des délais.

🚀 Exemple concret :
Une entreprise agroalimentaire utilise un PLM pour concevoir une nouvelle pizza. Une fois validée, l’ERP prend les informations du PLM pour commander les matières premières et les emballages, gérer la production et organiser la distribution.

En résumé, le PLM crée et optimise le produit, tandis que l’ERP assure sa fabrication et sa gestion commerciale. Ils sont indissociables dans une entreprise industrielle performante.

Le PLM et les data pool GS1 (comme Equadis, AGENA 3000, TX2…) ont des usages bien distincts mais complémentaires.

Principales différences entre un PLM et un data pool GS1 :

Logiciel

PLM (Product Lifecycle Management)

Data Pool GS1

Objectif principal

Gérer la conception et le cycle de vie des produits (développement, formulation, packaging…)

Standardiser et diffuser les informations produit aux distributeurs

Utilisateurs principaux

R&D, Qualité, Marketing, Réglementaire

Services commerciaux, Category Managers, Distributeurs

Données gérées

Recettes, ingrédients, allergènes, valeurs nutritionnelles, emballages, conformité réglementaire, fiches techniques, visuels, packshot…

Références produit, codes-barres (GTIN/EAN), dimensions, poids, prix, informations marketing

Flux d’information

Interne à l’entreprise (développement produit)
Connecteur vers les data pools

Externe (transmission aux distributeurs via le réseau GDSN GS1)

Évolutions et mises à jour

Suivi des modifications et validation contrôlée des produit tout au long de leur cycle de vie

Diffusion des données validées et mises à jour aux partenaires commerciaux

Exemple d’utilisation

Un industriel agroalimentaire développe une nouvelle recette et gère sa conformité réglementaire dans le PLM

Une fois la recette et l’emballage finalisés, les informations produit sont envoyées aux distributeurs via un data pool GS1

 

🤝 Complémentarité entre PLM et data pool GS1 :

1️⃣ Le PLM permet de développer, structurer le produit en interne.
2️⃣ Une fois le produit finalisé et validé, les informations essentielles (EAN, dimensions, composition, allergènes, valeurs nutritionnelles…) sont exportées du PLM vers le data pool GS1.
3️⃣ Le data pool GS1 diffuse ensuite ces informations aux distributeurs, marketplaces et partenaires logistiques.

🚀 Exemple concret :
Un fabricant de yaourts crée une nouvelle recette dans son PLM, en y renseignant les ingrédients, valeurs nutritionnelles, allergènes, etc. Une fois le produit prêt à être commercialisé, il envoie ses données vers Equadis ou AGENA 3000, qui les transmettent aux supermarchés pour la mise en rayon et la vente en ligne.

💡 En résumé :

  • Le PLM gère l’innovation et la création produit.
  • Le data pool GS1 sert à la commercialisation et à la diffusion des informations aux distributeurs.

Mettre en place un logiciel PLM dans une entreprise agroalimentaire peut sembler complexe, mais si on choisit un plm spécifiquement conçu pour les IAA, et si on le découpe en étapes simples et logiques, cela devient plus clair.

1️⃣ Bien définir les besoins de l’entreprise

Avant de choisir un logiciel, il faut comprendre pourquoi on en a besoin.

  • 📢 Marketing : améliorer la gestion des informations produit (ingrédients, packaging, claims nutritionnels…), diffuser des données à jour vers les data pool, les sites e-commerce.
  • 🥼 R&D : formuler plus rapidement, gérer les essais, assurer la conformité réglementaire.
  • Qualité : garantir la traçabilité des modifications (historique), gérer les allergènes et éviter les erreurs d’étiquetage, faciliter les audits

💡 Objectif : Identifier où sont les difficultés actuelles et comment le PLM peut aider à mieux gérer les données produits.

2️⃣ Identifier les priorités

Un PLM est un projet d’entreprise, et il est préférable de commencer par le plus important.

  • Quel service en a le plus besoin ? R&D pour accélérer les développements produits ? Marketing pour sécuriser les projets ? Qualité pour gérer la conformité ?
  • Quels objectifs ? Réduire le Time to market ? Réduire les erreurs d’étiquetage ? Gagner du temps dans la gestion des fiches produit ?
  • Quel retour sur investissement (ROI) ? Moins d’erreurs = moins de rappels produits = économies.

💡 Astuce : Prendre un premier cas concret où le PLM va rapidement apporter de la valeur ajoutée.

3️⃣ Définir le périmètre

Vouloir tout gérer d’un coup est souvent décourageant, il faut donc définir où on commence :

  • 🌱 Quelle gamme de produits ? Un type de produit précis (ex : yaourts, plats préparés…).
  • 🏢 Quelle entité ? Une filiale spécifique, un site de production en particulier…

💡 Mieux vaut commencer petit, tester, et étendre ensuite.

4️⃣ Définir le calendrier du projet

Il faut établir un planning réaliste, avec plusieurs phases (lots) :

  • 📌 Ateliers des analyse des besoins
  • 📌 Intégration et configuration
  • 📌 Tests et formation des équipes
  • 📌 Déploiement progressif

💡 Ne pas sous-estimer le temps de formation des équipes, essentiel pour une adoption réussie.

5️⃣ Constituer une équipe projet

Un bon projet a besoin des bonnes personnes :
👨‍💻 Chef de projet IT : assure la partie technique et l’intégration.
👩‍🔬 Chef de projet métiers : anime les keys-users et fait le lien avec chef de projets IT pour adapter le PLM à leurs besoins.
👥 Key-users (utilisateurs clés) : ceux qui vont tester et utiliser le PLM au quotidien.

💡 Un projet PLM réussi est un projet collaboratif !

6️⃣ Mise en place et intégration du PLM

L’équipe Keendoo travaille avec l’équipe projet pour installer, configurer et adapter le PLM aux besoins de l’entreprise.

  • Paramétrage du logiciel
  • Connexion avec d’autres systèmes (ERP, data pool GS1…)

💡 Cette phase demande des échanges réguliers avec l’éditeur et l’investissement de l’équipe projet pour éviter les mauvaises surprises.

7️⃣ Tests et prise en main par les key-users

Avant d’utiliser le PLM à grande échelle, il faut tester !

  • Vérifier que les données sont bien organisées
  • Tester la saisie et l’utilisation des fiches produits
  • Ajuster si nécessaire avant le lancement officiel

💡 Les key-users jouent un rôle clé : ce sont eux qui vont former leurs collègues par la suite.

8️⃣ Mise en production

C’est le lancement officiel : le PLM devient l’outil de référence pour gérer les produits.

  • Suivi de l’adoption par les équipes
  • Support technique en cas de problème
  • Évolution progressive (ajout d’autres gammes de produits, d’autres sites…)

💡 Un projet PLM ne s’arrête jamais totalement : il évolue avec les besoins de l’entreprise.

 

✅ En résumé : une approche progressive et structurée

🔹 Définir ses besoins et ses priorités
🔹 Commencer par un périmètre réduit (une gamme, une filiale)
🔹 Impliquer les bonnes personnes
🔹 Tester avant le grand lancement
🔹 Former les équipes pour assurer le succès

Avec cette méthodologie, la mise en place du PLM Keendoo dans les entreprises agroalimentaires est simple et efficace ! 🚀

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